Des parents impliqués,
 des partenaires constructifs

Associer les parents dans un véritable partenariat public/privé

Participation des représentants des parents d’élèves du réseau au processus des décisions qui les concernent

la FAPEE regrette que l’organisation administrative de l’AEFE soit telle que, pour les décisions qui concernent directement les représentants de parents d’élèves dans les établissements, telles que la modification de la Circulaire sur les instances des établissements scolaires où siègent des parents ou la création de la Circulaire sur les personnels recrutés localement qui concerne fondamentalement les organismes gestionnaires employeurs de ces personnels, la seule instance consultative soit le comité technique de l’AEFE où ne siègent que les organisations syndicales représentatives des personnels détachés auprès de l’Agence.

En effet, lorsque nous nous interrogeons sur la place des représentants de parents dans le processus de production de normes qui s’imposeront aux établissements en gestion directe et conventionnés, on nous oppose le Décret n° 2011-184 du 15 février 2011 relatif aux comités techniques dans les administrations et les établissements publics de l’Etat pour ne pas associer les parents <https://www.legifrance.gouv.fr/affi...>  :

« Il peut être créé, par arrêté du ministre, auprès d’un directeur général, un comité technique de réseau compétent pour les services centraux, les services déconcentrés ou les services à compétence nationale relevant de cette direction ainsi que pour les établissements publics de l’Etat en relevant par un lien exclusif en termes de missions et d’organisation. »

Les attributions (Art.34) de ces comités techniques portent en effet sur l’organisation et le fonctionnement des administrations, établissements ou services ;
et tout ce qui a trait à la gestion des effectifs et toute la politique RH , des emplois et des compétences ;

=> Nous contestons que l’AEFE soit et doive être organisée sur le même modèle que la direction de la mondialisation, du développement et des partenariats (DGM) au ministère des Affaires étrangères dont elle dépend.

En effet, il semble que le tiers parti, à savoir les parents qui financent plus de 60% du budget de l’établissement public soit oublié dans cette modélisation.

Nous demandons donc qu’à côté des représentants de l’administration et des élus des personnels soit reconnue l’existence de la société civile à hauteur de sa contribution au fonctionnement de l’établissement public et qu’à ce titre soit pensée la nécessaire évolution de l’organisation de l’AEFE qui est aussi un partenariat public/privé où, de droit, le partenaire doit exister.