Semaine des lycées français du monde 12-19 novembre
Nouvelle plateforme web et mobile pour les anciens élèves du réseau
Le lancement officiel de la plateforme ALFM aura lieu lors de la Semaine des lycées français du monde (11-19 novembre 2017) https://www.alfm.fr/
Elle permettra de retrouver des anciens élèves (annuaire géolocalisé), faire connaitre des projets, organiser des évènements, trouver un stage ou un emploi. Bien utile, donc !
Présentation du « PLAN ÉTUDIANTS »
A priori, nous pensons que ce plan étudiants va dans le bon sens !
Un réel accompagnement sur le projet d’orientation et un meilleur suivi des élèves du lycée à l’université, une plateforme postbac plus efficiente, une meilleure information sur les pré-requis des différentes filières et la fin du tirage au sort dont l’injustice et l’inéquité en terme d’orientation n’étaient plus à démonter.
Dans les faits, il faudra trouver les moyens humains (2 professeurs principaux par classe de terminale, les professeurs ou CPE "tuteurs") et espérer que la nouvelle plateforme soit à la hauteur des attentes.
Mieux accompagner l’orientation au lycée
- Deux professeurs principaux en classe de terminale pour accompagner individuellement les élèves dans la construction de leur projet d’études : les établissements nommeront, dès le mois de décembre 2017, un second professeur principal en classe terminale. Les professeurs principaux coordonneront le renseignement des « fiches Avenir » qui accompagnent chacun des vœux formulés par les lycéens. Ils en préparent une synthèse en vue du conseil de classe du 2e trimestre.
- Intégration dans l’année de terminale de deux semaines dédiées à l’orientation pour tous les élèves
En lien avec le premier conseil de classe, une première semaine vise à aider les lycéens à préciser leur projet d’avenir. Avant les vacances d’hiver, une deuxième semaine vise à éclairer les lycéens au moment de formuler leurs vœux d’orientation. - Examen approfondi par le conseil de classe du projet d’orientation de chaque élève :Le conseil de classe du 2ème trimestre examine les vœux des candidats afin de contribuer aux avis portés par le chef d’établissement. Chaque avis est transmis via une « fiche Avenir » aux établissements d’enseignement supérieur que le lycéen souhaite rejoindre.
L’aide à l’orientation dans le cadre du tutorat
Les lycées peuvent choisir de renforcer le tutorat qui permet d’organiser l’accompagnement par un professeur d’un nombre limité d’élèves tout au long de leur scolarité au lycée. Le tuteur aide le lycéen dans l’élaboration de son parcours et l’accompagne dans ses choix d’orientation. - Déploiement du dispositif « étudiant ambassadeur » : Des volontaires en service civique au sein des CIO et des établissements scolaires sont également mobilisés auprès des lycéens sur des missions complémentaires d’aide à l’orientation : ce sont les étudiants ambassadeurs.
Un accès plus juste et plus transparent dans le supérieur
- Une nouvelle plateforme remplacera APB d’ici le début du mois de janvier 2018. (Son nom sera choisi collectivement en novembre).
- Les universités établiront clairement leurs prérequis
Chaque formation affichera les connaissances fondamentales et les compétences nécessaires à la réussite des étudiants. Ces attendus s’appuieront sur un cadre national, mais les établissements pourront préciser les spécificités
de leur formation. Ils seront clairement listés dans la nouvelle plateforme.
- 10 vœux maximum, non classés, et des vœux groupés
Les lycéens auront la possibilité de faire moins de dix vœux, pour éviter l’orientation par défaut. Les formations seront, dans la mesure du possible, regroupées. Il sera ainsi possible de postuler à une « PACES en Ile de France », ou à une « formation en informatique à Bordeaux ».
- Les "attendus" de chaque formation
les formations sélectives (CPGE, BTS, DUT, écoles, etc.) conserveront leur capacité à refuser un candidat. Les candidats sélectionnés se verront proposer une place (qu’ils devront confirmer) ou seront placés en attente d’un désistement.
Les formations non-sélectives auront désormais la possibilité de conditionner l’inscription à l’acceptation d’un parcours pédagogique spécifique dans le cas où elles estiment que le bachelier n’a pas les attendus requis. Ces dispositifs auront vocation à rapprocher les profils des étudiants des attentes de la formation pour encourager la réussite. Ils seront valorisés par l’obtention de crédits ECTS.
Si pour des raisons de capacités d’accueil, l’université ne peut admettre tous les candidats, la priorité sera donnée à ceux dont le parcours, la motivation et le projet sont les plus cohérents avec la formation choisie.
Une offre de formation post-baccalauréat sur mesure et rénovée
- Un « contrat de réussite pédagogique » pour mieux suivre le parcours de l’étudiant
- Un premier cycle sur mesure, personnalisé et modulable (+ ou – de 3 ans)
- Renforcement du tutorat et de l’accompagnement des étudiants (nomination d’un directeur des études par champ disciplinaire)
- Encouragement des nouvelles formes de pédagogie (pédagogie par projet, pédagogie inversée, enseignements par les pairs...)Des conditions de vie étudiante au service de la réussite
- Rattachement des nouveaux étudiants au régime général de la Sécurité sociale dès 2018
- Fusion des contributions « vie étudiante » pour rendre le système plus lisible
- Soutien à la mobilité jusqu’à 1 000 euros pour un étudiant qui change d’académie
- Création de nouveaux centres de santé au sein des universités pour améliorer l’accès aux soins de proximité
Un engagement financier massif de l’État de près d’un milliard d’euros pour accompagner la réforme
- 450 millions d’euros du Grand Plan d’Investissement pour accompagner la mise en place des nouveaux cursus, la modularisation, la mise en œuvre des contrats de réussite et l’accompagnement personnalisé de chaque étudiant
- 500 millions d’euros sur l’ensemble du quinquennat afin d’ouvrir des places, de créer des postes dans les filières en tension et de valoriser l’engagement des enseignants dans la mise en place de la réforme
MAROC : tournoi international ouvert d’échecs 27-30 oct
L’APEAM (association des parents d’élèves d’André Malraux) et l’association Le Maroc Sportif organisent avec la collaboration du G.S. André Malraux de Rabat (Maroc) et l’ALFM (association des anciens des lycées français du monde) le tournoi international ouvert d’échecs des établissements de l’enseignement français et francophone, du 27 (accueil) au 30 octobre 2017 (départ) à l’école André Malraux, Rabat.
Ce tournoi international prometteur, premier du genre, de grande valeur éducative et sportive, est ouvert aux élèves de l’enseignement français en France et à l’étranger, ainsi qu’aux élèves des pays francophones, il contient 4 compétitions des catégories : maternelle, primaire, collège et lycée (anciens élèves scolarisés en 2016-2017 sont admis), pour l’octroi de titres de l’enseignement français et celui de l’enseignement francophones, par établissements et individuel, garçons et filles, avec un programme de divertissement !
Le règlement est publié sur le site web : www.lemarocsportif.com <http://www.lemarocsportif.com/>
Inscription sur www.chess-results.com <http://www.chess-results.com/>
, dernier délai le 20 octobre 2017.
Pour plus d’information, merci de contacter par GSM ou WhatsApp : +212661542509, ou par mail : lemarocsportif@gmail.com
Lettre au président de la République
31/7/17 - En tant que fédération rassemblant des associations de parents d’élèves des lycées français à l’étranger, nous sommes inquiets des conséquences engendrées par l’annulation des crédits de paiement portant sur le programme 185.
En tant que fédération rassemblant les associations de parents d’élèves des lycées français à l’étranger, nous sommes inquiets des conséquences engendrées par l’annulation des crédits de paiement portant sur le programme 185 qui affecte près de 11% de la subvention de l’Agence pour l’enseignement Français à l’Etranger (42 millions sur un budget 374 millions d’euros). L’AEFE qui pilote l’essentiel du réseau des établissements d’enseignement français dans le monde est déjà financée pour l’essentiel (80%) par les frais de scolarité à la charge des familles françaises et étrangères qui fréquentent cet enseignement.
Cette coupe budgétaire qui intervient en milieu d’exercice, pour un établissement administratif dont 70% du budget est affecté à la masse salariale (dont une pension civile incompressible) est un coup de rabot aveugle et violent qui va mécaniquement se reporter sur les frais de scolarité payés par les familles, puisqu’il n’est pas question de ne pas payer les salaires des enseignants ou de limiter les coûts de fonctionnement des établissements en cours d’année.
Ces frais de scolarité ont d’ores et déjà atteint, dans de nombreux établissements, un seuil difficilement soutenable après une baisse continue du budget de l’AEFE les années précédentes. Or toutes les familles du réseau ne sont pas boursières et toutes les familles n’ont pas leurs frais de scolarité payés par des entreprises.
A la lecture des comptes financiers de l’AEFE, on peut croire que celle-ci dispose de réserves de trésorerie importantes. C’est une illusion dans la mesure où tous ces fonds de réserve sont fléchés sur des projets immobiliers engagés ou programmés par les établissements. Ils ont été financés par les frais de scolarité des familles les années antérieures. Qu’allons-nous leur dire ? “Plus de gymnase ou de labos de science. On reconstitue les réserves pour les 5 ans à venir” ?
Cette décision est désolante car les lycées français à l’étranger, dont beaucoup sont gérés par les associations de parents d’élèves, sont dans un délicat exercice pour continuer à attirer des familles étrangères - qui souvent paient plus - dans un contexte éducatif très concurrentiel. Même les familles françaises moyennes et aisées - qui sont celles sur lesquelles portent toujours les efforts - n’hésiteront plus à choisir d’autres systèmes éducatifs performants et des établissements souvent beaucoup mieux équipés que les nôtres.
Cette décision est désolante pour le rayonnement de notre pays dans le monde auquel ces établissements participent en favorisant la mobilité des familles françaises expatriées et en scolarisant les enfants des élites socio-culturelles locales. Chaque établissement est aussi une unité économique où nombre de jeunes compatriotes en mobilité trouvent un emploi.
Cette coupe budgétaire fait suite aux difficultés de détachement d’enseignements titulaires (80 refusés) qui compliquent la capacité des établissements à remplir leur mission et inquiètent les familles françaises de l’étranger. Ce chiffre de 80 enseignants, totalement insignifiant pour l’Education Nationale, est d’une importance capitale pour la qualité pédagogique du réseau. Et du côté des personnels du ministère, nous savons qu’une expérience d’enseignement à l’étranger est une immense plus-value, intellectuelle et humaine. Le réseau constitue une fenêtre, une aspiration pour les enseignants. Nous regrettons que les exigences hexagonales pénalisent ce qui devrait au contraire constituer un élément clé de la politique RH du ministère.
L’enseignement français à l’étranger a été l’un des thèmes dominants de la dernière campagne législative et les Français de l’étranger, qui ont largement plébiscité les élus de la République En Marche, ne comprennent pas l’ampleur de cette sanction pour une Agence chargée de service public et performante, essentielle à la présence de la France dans le Monde, et qui scolarise à moindre coût environ 342 000 élèves dont 125 000 français.
Monsieur Le Président, si nous sommes conscients des contraintes budgétaires qui pèsent sur la France, nous voulons vous alerter sur les conséquences désastreuses de l’ampleur de cette annulation de crédits, pour la qualité de l’enseignement français à l’étranger, notre crédibilité et notre rayonnement. Nous espérons que vous voudrez bien y être sensible.
26 sept. Journée européenne des langues
A l’occasion de la Journée européenne des langues, la FAPEE et les APE membres souhaitent souligner la richesse et la qualité de l’enseignement des langues dans le réseau des Lycées Français à l’étranger.
En tant que parents d’élèves et acteurs dynamiques de nos communautés scolaires plurilingues et multiculturelles à travers le monde, nous encourageons et nous suivons avec attention le développement des stratégies de l’AEFE et de la Mission Laïque Française concernant l’apprentissage des langues dans le réseau.
Trois axes principales que nous estimons essentielles pour un parcours scolaire réussi en langues : un enseignement cohérent dès la maternelle jusqu’en terminale – former et valoriser les enseignants – cultiver la richesse linguistique des classes.
Apprendre les langues c’est apprendre le monde !
Merci à tous les professeurs et à tous les acteurs du réseau de l’enseignement français à l’étranger pour leur engagement !
http://edl.ecml.at/Default.aspx
http://www.education.gouv.fr/cid57914/journee-europeenne-des-langues.html
Elections des représentants de parents aux instances
Pourquoi choisir une APE membre de la FAPEE ?
Chers parents,
De l’importance de voter
Des générations de parents bénévoles, dédiés et dévoués, se sont succédées à l’APE en mettant au service des familles et de l’établissement leurs compétences, leur savoirs-faire et leur temps. Par leur présence dans les conseils, leur engagement sur des actions, des projets, des festivités, ils vous ont représentés, ont défendu vos intérêts et ont sensiblement ajouté aux moyens éducatifs dont bénéficient vos enfants.
Chacune de nos APE est la mémoire vive de ce travail et de cet engagement.
Pourquoi choisir une APE membre de la FAPEE ?
Au delà de leur investissement sur le terrain, nos associations membres se sont fédérées fortement dans un réseau mondial de parents autour des grandes questions : financement, qualité, contenus pédagogiques, gouvernance des établissements, mobilité des élèves, orientation, besoins éducatifs particuliers et école inclusive, langues et ouverture internationale ...
Elles travaillent en réseau et mettent en commun des questionnements, des bonnes pratiques, toujours au service des élèves et de la communauté dans son ensemble.
Elles sont unies pour que la voix des parents soit véritablement prise en compte.
Elles méritent votre reconnaissance, elles méritent votre vote
Deux langues étrangères dès le plus jeune âge
Le cadre stratégique européen Éducation et Formation 2020 souligne la nécessité pour les États membres de l’Union européenne (UE) de promouvoir le plurilinguisme notamment en favorisant l’enseignement, dès le plus jeune âge, d’au moins deux langues étrangères. La quatrième édition du rapport d’Eurydice Chiffres clés de l’enseignement des langues à l’école en Europe (2017) se propose d’offrir un aperçu comparatif des évolutions des systèmes et des pratiques d’enseignement des langues étrangères dans 37 pays européens depuis 2003.
http://www.education.gouv.fr/cid74880/l-apprentissage-des-langues-vivantes-etrangeres-dans-l-union-europeenne-parcours-des-eleves.html
nouvelle circulaire sur les instances
Circulaire 1548 du 20 juillet 2017 : organisation et fonctionnement des instances des établissements d’enseignement français à l’étranger relevant de l’AEFE
http://www.aefe.fr/rechercher-une-r...
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