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7 décembre 2018

CA AEFE : Déclaration de la FAPEE

CA AEFE : Déclaration de la FAPEE

Suite à l’annonce majeure du Président de la République de doubler les effectifs du réseau, la FAPEE a saisi cette opportunité pour élaborer 50 propositions concrètes, issues de constats faits depuis longtemps, pour enfin voir naître une ambition et une stratégie pour l’avenir de l’enseignement français à l’étranger.
Nous avons été plusieurs fois auditionnés. Nous avons rencontré plusieurs fois des hauts fonctionnaires qui travaillent sur la réforme de l’AEFE. Mais force est de constater que nous n’avons toujours pas été associés, ni à la définition des objectifs stratégiques, ni à une réflexion approfondie sur les moyens à mettre en œuvre.
Nous dénonçons une méthode de travail qui n’associe pas les parents d’élèves à la concertation et qui reporte toujours à plus tard les échanges. Des assurances nous ont été données que nous allions être entendus mais allons-nous être écoutés alors que les arbitrages au plus haut niveau auront été faits ?
Mais comment s’étonner de telles pratiques alors même que des informations essentielles ne sont pas communiquées aux administrateurs comme le souligne le rapport Delahaye et Féraud ? Pourquoi les données analytiques ne sont-elles pas fournies spontanément aux administrateurs ? Pourquoi les administrateurs n’ont-ils pas eu connaissance des propositions élaborées par le groupe de travail interministériel et du rapport conjoint de l’IGAE et de l’IGAENR ?
Les familles sont inquiètes. Dans cette période où les annonces sont certes spectaculaires, il n’y a pour nous, parents d’élèves, que de substantielles augmentations de frais de scolarité, notamment dans les EGD, et des remplacements de personnels détachés par des personnels locaux à l’entière charge des établissements.
Les familles ont besoin de visibilité et d’assurance qu’elles ont eu raison de faire le choix de l’enseignement français : scolariser un enfant dans le réseau est un engagement sur 15 ans. Le contrat éducatif que l’AEFE passe avec elles doit les assurer, qu’à moyens financiers constants, elles pourront y arriver.
Le calendrier très serré de la réforme du bac et sa mise en œuvre précipitée dans les établissements ajoute à l’inquiétude générale.
Dans nombre d’établissements, on enregistre des pertes d’élèves, qui, hors contexte économique, sont souvent dues à des décisions pédagogiques malheureuses, notamment sur la politique des langues qui ne tient pas assez compte du contexte local. Elles font renoncer les familles alors que des établissements concurrents sont à l’affût.
Et pour rajouter à cela, la récente annonce du Premier Ministre dans le cadre des Rencontres universitaires de la francophonie sur un décuplement des frais de scolarité dans l’enseignement supérieur pour les étudiants non-européens met encore davantage les parents sous tension. A ce sujet, nous demandons instamment à la tutelle d’obtenir un traitement identique pour les étudiants européens et les étudiants non-européens issus du réseau, à défaut de renoncer au principe universaliste qui était celui de l’université française jusqu’ici.
Concernant le budget, nous constatons que malgré les fermetures de postes et l’augmentation de la PFC que nous avions dénoncées, le déficit s’accentue et les prévisions pour 2018 se sont avérées trop optimistes. A quoi est-ce dû ? il est urgent de comprendre les raisons d’un tel résultat pour anticiper un peu l’avenir et agir pour mieux s’y préparer. Cette analyse fine nous permettrait d’avoir des prévisions un peu plus fiables. Les tensions sur la trésorerie sont préoccupantes. Être contraint à demander aux établissements d’effectuer leurs remontées par anticipation n’est pas soutenable et dangereux.
Dans tous les cas, et ce sera ma conclusion, il est évident qu’en l’absence d’une contribution de l’Etat suffisante et adaptée, le réseau n’a ni les moyens de ses ambitions ni la capacité de gérer correctement ses contraintes financières.
Je vous remercie de votre attention.
François Normant
Président de la FAPEE

declarationliminairefapeepourpublication.181126-2.pdf

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7 décembre 2018

Frais universitaires : Déclaration ALFM-FAPEE

Frais universitaires : Déclaration ALFM-FAPEE

L’Union-ALFM (Association des anciens élèves des Lycées Français du Monde) et la FAPEE (Fédération des associations de parents d’élèves des établissements d’enseignement français à l’étranger) déplorent la récente annonce du Premier ministre aux Rencontres universitaires de la francophonie prévoyant le décuplement des frais de scolarité dans l’enseignement supérieur en France, pour les étudiants non-européens.
Nous dénonçons l’incohérence entre le désir de renforcer l’attractivité des établissements français à l’étranger, la volonté d’accueillir plus d’étudiants issus des pays émergents et l’augmentation significative des frais de scolarité à l’université qui, de fait, empêchera les plus fragiles économiquement de venir étudier en France.
Cette décision heurte les familles du réseau qui ont fait le choix de l’enseignement français pour leurs enfants et qui se sentent désormais exclus d’une communauté. Le projet éducatif, sa charge financière portée sur 15 ans de scolarité, l’engagement des proviseurs et enseignants pour favoriser une orientation vers l’enseignement supérieur en France sont battus en brèche.
Parce que nous souhaitons que la diversité de ce réseau continue d’être représentée dans l’enseignement supérieur français, nous demandons instamment qu’un traitement identique à celui des étudiants français et européens soit proposé aux bacheliers non-européens des lycées français de l’étranger et à ceux en cours de cycle universitaire qui n’ont pu anticiper cette augmentation.

Dominique Tchimbakala, présidente de l’Union-ALFM
contact (at) union-alfm.fr

François Normant, le président de la FAPEE
info (at) fapee.com

Ecoutez l’interview du président de la FAPEE sur TV5 Monde

Déclaration commune ALFM/FAPEE 24Nov.2018

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7 décembre 2018

Points CA AEFE 26 nov. 2018

Points CA AEFE 26 nov. 2018

Points CA AEFE 26 novembre 2018

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6 décembre 2018

Barcelone : 1er Colloque international sur l’école inclusive dans le réseau

Barcelone : 1er Colloque international sur l'école inclusive dans le réseau

Organisé par la commission Aledas (Aider les Enfants en difficulté d’Apprentissage Scolaire), émanation de l’Association des Parents d’Elèves du LFB, il s’est déroulé les 23 et 24 novembre 2018 au Lycée Français de Barcelone (LFB), avec la participation active du lycée, de l’ambassade, de l’AEFE, de la Mission Laïque, de l’Union des Parents d’Élèves du Lycée français de Bruxelles (UPE) et de la FAPEE. Cette rencontre a permis un échange actif d’expériences autour des élèves ayant des besoins éducatifs particuliers (EBEP) et de la mise en place d’une éducation inclusive tant dans la classe et à l’école - dans le contexte spécifique de l’enseignement français à l’étranger - qu’à la maison. Plus de 150 enseignants et parents des lycées français de presque toute l’Europe et de quatre pays du reste du monde (Singapour, Sydney, Tunis, Abidjan) ont participé à ces journées animées par des professionnels et thérapeutes de l’éducation inclusive (Alain Trintignac (IA-IPR Coordonnateur du premier degré et référent EBEP à l’AEFE), Dominique Collado (Chargée de mission 1er degré à la MLF et référente EBEP), Guylène Esnault, COCAC adjointe, Giuseppe Innocenti), Serge Thomazet, chercheur, Académie d’Auvergne, José Puig (directeur de l’INSHEA) , Jeanne Siaud-Facchin (Psychologue), Emilie Schlumberger (Pédiatre), Hervé Glasel (fondateur des écoles SEREN) , Nathalie Groh (Présidente de la fédération des DYS), Corinne Truffier (animatrice d’ateliers "Vis ma vie de DYS")

Ce 1er colloque du réseau prenait place après le séminaire « Ensemble pour l’Education Inclusive », organisé les 18 et 19 octobre 2018 à Paris, par Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education Nationale, qui a redit sa détermination à « bâtir une société inclusive dans laquelle chaque enfant trouvera sa place à l’école ».

La présentation de Serge Thomazet, professeur à l’université de Clermont-Ferrand a fait réfléchir sur l’évolution sociétale de la personne en situation de handicap, de la relégation, à la protection, à l’inclusion. La loi du 11 février 2005 pour l’Egalité des droits et des chances a énoncé la notion de compensation du handicap et insisté sur l’accueil de la personne en situation de handicap dans un cadre ordinaire de vie. L’accueil en établissement spécialisé doit être exceptionnel. Elle a mis en place les Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH), guichet unique d’information et d’accès aux droits.
Pourtant, Si l’école inclusive est une ambition comprise et acceptée de tous, nous en sommes encore à la mise en œuvre a rappelé M. Thomazet. Il y a pourtant une nécessité éthique et économique à sortir ces enfants et futurs adultes d’une logique de dépendance. Tout le monde doit pouvoir vivre et contribuer avec ou en dépit de ses fragilités. Or, bien que les enseignants soient entièrement désireux d’accueillir les enfants à BEP, ils se trouvent souvent dépassés par certaines situations (enfants autistes, à handicaps lourds, en très grandes difficultés scolaires, …) et seuls à devoir construire l’école inclusive, sans que le fonctionnement et l’organisation de l’établissement (et du ministère) ne soient questionnés.
Ils sont devant une injonction paradoxale : comment être à la fois bienveillant pour chacun et tenir les normes scolaires ? Comment être équitable ?
Or, la classe ne peut pas être inclusive si l’école ne l’est pas.
Toute la question désormais est celle de l’ACCESSIBILITÉ DE L’ÉCOLE, à la fois pédagogique, organisationnelle, administrative, didactique.
Ceci demande de construire des écoles et des parcours scolaires en équipe entre les spécialistes (médecins, psychologues, neuromotriciens, …), les enseignants et les parents. Il faut désormais créer ensemble un cadre collectif d’action. (C’est en discutant ensemble que spécialistes, enseignants et parents trouveront les réponses aux besoins des enfants, en fonction des ressources de tous. Si la famille ne participe pas à la co-construction des solutions, celles-ci ne pourront être viables.

  • aménagements physiques
  • aménagements dans les curriculums
  • définition des besoins d’attentions particulières

L’inclusion dans le réseau
Alain Trintignac (AEFE) et Dominique Collado (MLF) ont présenté la politique volontariste du réseau au travers de la circulaire du 4 août 2017 relative à la scolarisation des élèves en situation de handicap, la création de l’Observatoire pour les élèves à besoins éducatifs particuliers et la production de documents : FAQ pour les parents, guide des Accompagnants, en coopération avec la FAPEE, guide pour les enseignants. une enquête annuelle recense les mises en place des différents dispositifs PPRE, PAP, PPS dans le réseau. Les plans de formation continue offrent tous des formations spécifiques aux enseignants volontaires.
Il y a encore beaucoup à faire, notamment en terme d’information et de sensibilisation, c’est ce à quoi Corinne Truffier s’est employée, au travers de son atelier "Vis ma vie de DYS".

La table ronde des parents constatait que l’enseignement français à l’étranger, dont on vante l’excellence et les nombreuses mentions, parce qu’il n’y existe pas de dispositifs type ULIS, SEGPA ou de réseau d’aide spécialisée aux enfants en difficultés pouvait être paradoxalement, au grè d’enseignants de bonne volonté et prêts à se former, plus inclusif que certaines écoles ordinaires sur le territoire national.
Ce qui est attendu pour une école inclusive réelle :

  • une information spécifique sur le site de chaque établissement du réseau les modalités de scolarisation et de suivi des EBEP
  • une formation accrue des professeurs des écoles sur la prise en charge de la difficulté scolaire notamment celle générée par les troubles Dys,
  • la présence d’un enseignant référent par établissement pour aider ses collègues et suivre le parcours de scolarisation des élèves concernés.

Cette première rencontre entre écoles, enseignants, parents et spécialistes s’est révélée riche en échanges, tous étant repartis avec l’envie d’entrer résolument dans l’action, chacun dans sa zone géographique, mais aussi de garder les contacts tissés et de travailler ensemble sur des projets. L’UPE et le Lycée Français de Bruxelles ont d’ores et déjà donné RDV à tous en 2020 pour progresser ensemble davantage.
Les actes du colloque, des enregistrements seront prochainement mis sur le site d’ALEDAS et diffusé dans le réseau.
Pascal Gpikpi/Isabelle Tardé

5 décembre 2018

Climat scolaire apaisé, gestion de crise

Nous avons posé la question au dernier CA de l’AEFE sur les préconisations et protocoles recommandés dans les établissements du réseau pour anticiper et gérer les différentes situations de crise.

Réponse :
Les enjeux pedagogiques et educatifs du climat scolaire sont travaillés à l’échelle des zones à travers des plans de formation continue à destination des personnels de direction, des directeurs d’école, des CPE et des enseignants des premier et second degrés.
Il s’agit d’associer et de former des personnels aux enjeux de l’évaluation, du bien-être à l’école, des pratiques collaboratives entre pairs.
Mais le climat scolaire concerne toute la communauté éducative, au premier rang desquels figurent les élèves.
L’Agence mène ainsi une politique volontariste de mise en place d’inter-CVL (conseil de la vie lycéenne) dans chaque zone pour relayer des projets citoyens ambitieux et emblématiques.
Depuis deux années, L’AEFE s’est dotée d’un service Prévention et Protection des Etablissements. Sa mission première est de prévenir et de protéger tous les élèves et les personnels du réseau contre tout type de violence, y compris les violences de tous les jours qui, bien que moins visibles, sont elles aussi causes de souffrance et sont souvent à la source d’évènements plus tragiques.
L’Agence a orienté ses efforts dans une politique globale et concrète pour permettre la prévention de la violence dans toutes ses expressions.
L’un des principaux leviers pour prévenir les crises dans les établissements et améliorer le climat scolaire est la formation initiale et continue des personnels. Ces derniers sont en effet les premiers à être confrontés à des faits de violence et doivent être en mesure de repérer les premiers signes de crise et répondre de manière appropriée.

29 novembre 2018

Commission nationale des bourses scolaires

12-13 décembre 2018

Manel Dridi, présidente du comité directeur de l’APEESFT (Tunisie) et Jean-Nicolas Pagnoux, président de la FAPALFE (Espagne) vous représenteront à la prochaine CNB.

Pour ceux qui ont siégé au CCB, merci de partager avec nous (www.fapee.com/Nous-contacter) ou info (at) fapee.com

• Vos retours sur le fonctionnement, transparence, traitement équitable des dossiers,... du CCB
• Les dossiers pour lesquels une attention particulière est souhaitable

Par ailleurs, quelques éléments du point “aide à la scolarité” du CA de l’AEFE (26 novembre) :

- Le ministre proposera une revalorisation du barême de 21000 à 23000€ à la prochaine CNB.

- Les bourses scolaires des enfants francais à l’etranger sont inscrites en dépenses au BI 2019 pour un montant de 105,3 M€ dont 31 M€ a destination des EGD.

- Ces montants comprennent 0,3 M€ à destination des enfants en situation de handicap.

29 novembre 2018

Orientation dans le supérieur & 1er bilan Parcoursup

  • 46% des bacheliers poursuivent leurs études supérieures en France
  • Beaucoup de candidatures vers des formations disposant de leur propre mode d’admission (hors Parcoursup)
Orientation dans le supérieur & 1er bilan Parcoursup
  • 46% des bacheliers poursuivent leurs études supérieures en France
  • Beaucoup de candidatures vers des formations disposant de leur propre mode d’admission (hors Parcoursup)
  • 17134 bacheliers(niveau terminale homologué)
  • 10823 candidats EFE inscrits sur Parcoursup
  • 6 898 candidats ont accepté une proposition d’admission : 45% d’élèves français (3 132) et 55% d’élèves non français (3 766)
    97% des candidats ont reçu une proposition d’admission sur Parcoursup
    140 élèves n’ont obtenu aucune proposition, 26 d’entre eux ont souhaité être suivi par une commission d’affectation en académie.

Analyse de la campagne 2018 :

Malgré une diminution du nombre de candidats cette année,le taux d’acceptation de nos élèves à une proposition d’admission est significativement plus important (65%, contre 61% en 2017). L’augmentation du nombre de bacheliers étrangers dans le réseau peut expliquer la baisse du nombre de candidats sur Parcoursup, même si ces éléments sont à relativiser compte tenu des admissions hors Parcoursup (voir 4°).
Les types de formation demandées et acceptées ne varient pas des années précédentes (voir graphique ci-après).

Compte tenu du très fort taux de proposition d’admission et du très faible taux d’élèves sans solution cette année (1,3%), il convient de dresser un bilan positif de la procédure Parcoursup dans le réseau EFE.

4. L’attractivité de l’enseignement supérieur français : un nombre important d’admissions sur des formations hors Parcoursup
Un nombre croissant d’élèves de l’EFE poursuivent leurs études en France vers des formations disposant de leur propre mode d’admission (hors Parcoursup). Ces établissements sont principalement les écoles de commerce proposant des Bachelors, Sciences Po (Paris et Campus délocalisés), l’université Paris Dauphine et les Instituts d’Etudes Politiques en Région.

L’AEFE recense annuellement, par le biais d’une enquête Orientation (MAGE), des informations complémentaires aux données issues de Parcoursup sur le devenir des bacheliers du réseau. Cette enquête montre depuis 5 ans une progression importante du nombre de candidats vers le supérieur français hors ParcourSup.

Compte tenu de la fiabilisation des données de cette enquête (taux de réponse de 85%), les projections 2018 permettent d’estimer un nombre de bacheliers intégrant une formation hors Parcoursup s’élevant à 1 147 élèves (714 français et 433 étrangers).

Ainsi en 2018, 7 966 élèves ont déclaré poursuivre leurs études en France (6 898 dans Parcoursup, 1 147 hors portail).
Sur la base de ces éléments, les proportions de poursuite d’études des bacheliers de l’EFE vers l’enseignement supérieur français sont les suivantes :
- Taux d’attractivité de l’enseignement supérieur français dans le réseau : 46%
- Taux d’attractivité pour les bacheliers français : 56%
- Taux d’attractivité pour les bacheliers étrangers : 40%

Données AEFE

29 novembre 2018

Politique des langues : le bilingue...

Nous avons posé la question suivante au dernier CA de l’AEFE
"Plusieurs établissements notamment en Asie ont bâti leur attractivité sur l’enseignement "bilingue" à parité horaire au primaire. La suppression de ce "bilingue" engendre des pertes d’élèves, au mieux au profit de la filière internationale IB si elle existe dans l’établissement, au pire vers des établissements concurrents. Les organismes gestionnaires ne semblent pas être entendus sur les arguments financiers ("l’immersif" coûte 30% plus cher que le "bilingue"), ni les parents sur la continuité d’une offre pédagogique qu’ils ont choisi et qu’ils paient. Peut-on avoir une approche pragmatique qui tienne compte de la volonté des parents, du contexte local et du développement attendu des établissements du réseau ?

Et nous avons reçu cette réponse :
Conformément au plan d’action voulu par le Président de la République et intitulé « Langue française et plurilinguisme », l’AEFE promeut l’enseignement du français et en français, mais aussi de plusieurs autres langues vivantes, afin de former des élèves plurilingues.
C’est en effet par des stratégies plurilingues riches et diverses que l’enseignement français à l’étranger prépare avec succés et efficacité ses élèves aux études supérieures dans le monde entier : plus de 55% des bacheliers 2018 sont étudiants hors de France. C’est aussi parce qu’ils sont plurilingues que les meilleures universités du monde entier les ont recrutés.
C’est donc bien dans le plurilinguisme que réside prioritairement l’intérêt de l’élève.
Pour autant, l’Agence ne s’oppose pas à la construction de parcours bilingues, dès lors que ceux-ci respectent les contraintes fixées par le ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse (enseignement « dispensé en langue française », apprentissage de deux langues étrangères au moins à partir du cycle 4, diversité des parcours linguistiques permettant d’inclure les élèves admis en dispositif à parité horaire dans des classes linguistiquement diversifiées).
Il convient à ce titre de rappeler que les dispositifs bilingues ne peuvent exister que jusqu’en 6eme, puisque qu’au-delà tout élève est tenu d’apprendre deux langues vivantes autres que le français.

NDLR :
Il est à noter que les dispositifs "à parité horaire" existent à titre expérimental dans l’enseignement français et le rapport du recteur de l’académie de Versailles, M.Filâtre et de l’inspectrice Madame Evren janvier 2018 y fait largement référence "DÉVELOPPER L’OFFRE SCOLAIRE INTERNATIONALE DANS LA RÉGION ÎLE-DE FRANCE - UN PLAN AMBITIEUX AU SERVICE DE L’EDUCATION ET DE L’ATTRACTIVITE"

https://www.iledefrance.fr/sites/default/files/developper_loffre_scolaire_internationale_en_idf.pdf-

7 novembre 2018

Inauguration du lycée français de Hanoï

Inauguration du lycée français de Hanoï

Nous voulons mettre les parents à l’honneur car ce lycée n’existerait pas sans leurs efforts et leur ténacité !
Bravo à eux tous et un très grand merci à leur président, Xavier Depouilly, pour son engagement sans faille !

Courrier des représentants des parents d’élèves remis au Premier Ministre lors de son déplacement à Hanoï.

Galerie

7 novembre 2018

Se féliciter aussi de l’engagement des parents à Dusseldorf !

Un grand bravo aux parents gestionnaires du lycée français de Dusseldorf, des parents engagés et courageux qui, année après année, remettent à neuf leur établissement ! Laure Valentin, nouvelle présidente du comité de gestion et ses deux prédécesseures (ici), Sophie Ruetter-Hesse et Florence Houdayer.

Se féliciter aussi de l'engagement des parents à Dusseldorf !

A l’initiative du comité de gestion, un programme Mécénat des entreprises et un programme Fonds annuel des particuliers ont contribué au financement de l‘équipement de deux nouvelles salles de laboratoire. Un autre projet sera défini pour l’année 2018-2019.

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