Actualités

9 juin 2017

Etablissement conventionné : vous avez dit "intérêts corporatistes" ?

  • On ne peut pas imposer un même modèle organisationnel pour les petits établissements et les grandes structures...
  • - L’AEFE doit savoir accompagner les établissements dans leur évolution...
  • - Des APE gestionnaires veulent un poste support pour les aider dans leur tâche de BÉNÉVOLES....

Les DAF expatriés se sentiraient menacés par nos remarques, qui sont pourtant frappées au coin du bon sens.

Quand il est déclaré au CA de l’AEFE du 1er juin par une organisation syndicale "La tentation est grande, pour les représentants des familles, pour les investisseurs, de revendiquer donc « toujours plus « d’autonomie » en vertu du principe « Qui paie décide ».
L’autonomie est un concept dénaturé devenu un mot valise… discutable lorsqu’elle est présentée comme ce qui entraîne le renforcement de la privatisation de la gestion et de l’administration des établissements sans garantie de service public. Il y a une ligne rouge à ne pas franchir et nous rappelons notamment notre attachement à ce que ce soit les adjoints gestionnaires des chefs d’établissements qui assurent le pilotage administratif et financier des établissements. "

Devenons-nous rappeler que les établissements conventionnés sont des établissements privés au regard du droit français (code de l’éducation) et du droit local ? Que la privatisation de la gestion est une réalité pour un établissement de droit local et qu’une gestion privée n’obère en rien la délégation de mission de service public de pouvoir scolariser les enfants français ? Que seulement 1/3 des 156 établissements conventionnés ont un DAF nommé par l’AEFE (52 expatriés et 5 résidents) et que les autres sont bien des DAF locaux ?

Bref, le verrouillage fonctionne pour que rien n’évolue. Pourtant pour le législateur français (Art. L 452.4) la convention est une association, un partenariat. Le modèle de l’établissement conventionné en gestion parentale repose sur une étroite collaboration avec les parents et les responsabilités qu’ils assument pour le compte de l’établissement.
Dans l’esprit du législateur comme pour nous, ce n’est pas une mise sous tutelle administrative.

7 juin 2017

Quelques réponses aux questions diverses (CA AEFE 1er juin 2017)

Calendrier scolaire Beaucoup d’établissements élaborent leur calendrier scolaire en fonction de contraintes qui, cumulées, font que ces établissements n’offrent pas 36 semaines effectives de cours par an et ne s’approchent pas non plus de la moyenne OCDE de 180 jours qui était celle visée par le ministère de l’Éducation nationale. Quelles règles sont édictées par l’AEFE pour que le compte y soit ?
Réponse :
Le volume annuel de cours peut être effectivement adapté pour tenir compte des situations locales. Ces aménagements ne peuvent avoir pour effet de réduire les horaires de classe (enseignement dispensé à tous les élèves) en deçà d’un volume annuel de 864 heures.
En revanche, en cas de mise en place d’un dispositif d’enseignement plurilingue, portant la semaine à 26 heures d’enseignement obligatoire, le volume annuel ne pourra pas excéder 936 heures.
De manière générale, une attention particulière est systématiquement portée sur le volume horaire annuel. Il devra respecter les horaires d’enseignement obligatoires et l’utilisation totale ou partielle de ce type de dispositif.

# Structures des classes (et classes multi-niveaux) : Par quels moyens l’Agence entend rappeler aux établissements du réseau la nécessité de communiquer, lors du Conseil d’école du 3e trimestre, la structure des classes prévue à la rentrée scolaire suivante ? Cette information revêt une importance d’autant plus grande dans les pays méconnaissant le principe des classes multi-niveaux pratiqué dans le réseau français.
Réponse :
Les 17 inspecteurs en résidence vont être informés via le service pédagogique de cette demande et la diffuseront aux directeurs d’école sous couvert des chefs d’établissement pour favoriser une meilleure compréhension de l’organisation des classes, y compris multi-niveaux, avant la prochaine rentrée scolaire.
# Pas de lycée prévu à Fès : Une forte pression existe à Fès pour que les élèves puissent poursuivre leurs études sur place en lycée en seconde sans avoir à rejoindre le lycée de Meknès. Le programme des travaux de restructuration ne prévoient pas, dans l’espace existant, l’accueil de classes de lycée à Fès et le SPSI prévoit une rénovation de l’internat de Meknès pour accueillir dans de meilleures conditions les collégiens de Fès à leur entrée en seconde.

Non détachement des postes d’enseignants titulaires dans le réseau de l’AEFE Maroc. Pour la prochaine rentrée, 7 demandes de détachement pour le Maroc n’ont pas été accordées par le MENESR au 22 mai 2017 (5 dans le premier degré et 2 dans le second degré), sur 692 postes de résidents implantés au Maroc.

Comment doit réagir un enseignant subissant des interventions malveillantes de la part d’un parent d’élève, au point de craindre un procès ? Quels sont ses droits et devoirs en pareil cas ?
Réponse :
Un enseignant subissant des intentions malveillantes de la part d’un parent d’élèves, dans le cadre de l’exercice de ses fonctions, doit en informer sa hiérarchie. Face à une attitude défiante d’un parent d’élève, l’enseignant est invité à faire preuve, en sa qualité d’agent public, de retenue et de réserve.
L’Agence a la possibilité d’accorder, s’il y a lieu, une protection fonctionnelle visant à « protéger le fonctionnaire contre les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu’une faute personnelle puisse lui être imputée ». Cette protection fonctionnelle est organisée par la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée.
La demande de protection fonctionnelle doit être adressée par l’agent à la direction des ressources humaines de l’Agence, sous couvert de la voie hiérarchique. Au vu des éléments de faits apportés par l’agent, l’Agence se prononcera sur l’octroi d’une protection fonctionnelle.
Dans l’hypothèse où la situation se dégraderait, et qu’une action en justice serait intentée, l’octroi de la protection fonctionnelle permet à l’agent de se défendre, l’établissement prenant en charge les frais liés à sa défense.

- Point sur les renouvellements de détachement au 1er juin :
Le Ministre de l’Education nationale a accordé, le 13 février dernier, l’ensemble des renouvellements de
détachement. Il « a été décidé de procéder pour la rentrée scolaire 2017, au renouvellement de tous les
détachements à l’étranger, dès lors que les agents en expriment le souhait ».
 Point sur les nouveaux détachements :
Pour les personnels expatriés :
L’Agence a reçu 4 refus de détachement pour les personnels du premier degré.
Pour les personnels résidents :
Au 22 mai 2017, 86 demandes de détachement n’ont pas reçu de suite favorable. 67 agents ont
déposé un recours.
7 recours ont abouti, 14 refus de détachement après recours ont été maintenus.
46 recours sont toujours en instance de traitement auprès de l’administration d’origine.
En ce qui concerne les établissements partenaires, ils sollicitent les détachements directement auprès
du MENESR. A ce titre, l’Agence ne possède pas de statistiques sur cette question.

Harcèlement. Existe-t-il un protocole (charte du vivre ensemble) que l’on pourrait diffuser
auprès des établissements (relations entre élèves, entre personnels, personnels et élèves, parents et
personnels...) pour prévenir et au besoin, gérer, une situation de harcèlement ?

L’Agence mène à l’heure actuelle une réflexion avec la délégation ministérielle en charge de la lutte et de
la prévention des violences en milieu scolaire.
Ce travail vise à mettre à disposition des communautés éducatives des outils d’évaluation du climat
scolaire au sein des établissements. Il vise à sensibiliser les différents acteurs aux enjeux des
problématiques de harcèlement et à déployer une politique préventive (dans le cadre par exemple du
parcours citoyen).
Parallèlement, des actions de formation à destination des personnels de vie scolaire se mettent en place
dans plusieurs zones pour la rentrée 2017.
Au niveau des relations entre les personnels, une évolution des instances au sein des établissements
est prévue, présentée au prochain comité technique. Il est en effet prévu d’instituer au sein des
établissements une commission hygiène, sécurité et conditions de travail, qui aura notamment pour
objet de prévenir, repérer et analyser les risques professionnels et proposer, si nécessaire, des actions
de prévention du harcèlement.


INE : où en est-on pour les élèves du réseau ?

La question de l’attribution d’un Identifiant National Elève (INE) est une préoccupation ancienne de
l’Agence. L’AEFE souhaite que tous les élèves scolarisés a minima entre la 6ème et la terminale puissent
détenir cet identifiant.
Le ministère de l’Éducation nationale dans son Plan Numérique prévoit l’accès aux usagers (équipes et
élèves) à un ensemble d’applications et services numériques utiles notamment à la scolarité (éduTèque,
English For Schools) et aux processus d’affectation vers la France au niveau Lycée post 3ème : Affelnet,
et post bac : APB.
Ces deux derniers processus sont gérés par l’Agence et fonctionnent malgré l’absence de l’INE, il en va
de même pour les processus d’inscription et de délivrance des diplômes et examen nationaux (DNB,
BAC).
La préoccupation actuelle est la mise à disposition du Livret Scolaire Unique utile au report de
l’évaluation du socle commun pour chaque élève scolarisé à partir du cycle 3 car elle est obligatoire à la
délivrance du DNB. Depuis mai 2016, la Direction du Numérique pour l’Éducation (DNE du MENESR) et
les services de l’Agence ont échangé sur le sujet pour trouver une solution. Un groupe de travail
interministériel devait être créé en mars-avril 2017, mais les services du MENESR n’ont pas eu la
disponibilité nécessaire pour initier le travail. L’AEFE reste à la disposition du MENESR sur ce sujet.
De son côté, l’Agence élabore différentes hypothèses de travail pour faire évoluer son système
d’information. La constitution d’une base élèves (et plus largement, la création d’une base de données
regroupant les utilisateurs du système d’information de l’AEFE) est désormais un objectif partagé par les
services de l’Agence.
Cette base permettrait, d’une part, de fournir un accès simple et sécurisé aux services numériques
développés par l’Agence, et d’autre part, de proposer des modalités d’échanges techniques avec le
système d’information du MENESR.

7 juin 2017

Points du conseil d’administration AEFE 1er juin 2017

L’objet de ce CA était le vote du 1er budget rectificatif de l’année et le vote d’engagements pour les 3 projets immobiliers d’Alger, Lisbonne et Londres.
Les déclarations liminaires ont porté sur les refus de détachements des personnels au Ministère de l’Education Nationale.

Refus de détachement
 Le Ministre de l’Education nationale a accordé, le 13 février dernier, l’ensemble des renouvellements de
détachement. Il « a été décidé de procéder pour la rentrée scolaire 2017, au renouvellement de tous les
détachements à l’étranger, dès lors que les agents en expriment le souhait ».
Point sur les nouveaux détachements :
Pour les personnels expatriés : L’Agence a reçu 4 refus de détachement pour les personnels du premier degré.
Pour les personnels résidents : Au 22 mai 2017, 86 demandes de détachement n’ont pas reçu de suite favorable. 67 agents ont déposé un recours. 7 recours ont abouti, 14 refus de détachement après recours ont été maintenus.
46 recours sont toujours en instance de traitement auprès de l’administration d’origine.
En ce qui concerne les établissements partenaires, ils sollicitent les détachements directement auprès
du MENESR. A ce titre, l’Agence ne possède pas de statistiques sur cette question.

L’UNSA a fustigé "la grande tentation, pour les représentants des familles, pour les investisseurs, de revendiquer « toujours plus « d’autonomie » en vertu du principe « Qui paie décide »..."

Le fonds de roulement des services centraux de l’Agence d’un montant de 173 M€ représente 36 jours de fonctionnement. Une forte tension sur la trésorerie de l’AEFE est à craindre début 2018 pour les services centraux. Elle demande donc à sa tutelle un paiement de sa subvention dès janvier.

A noter : - Le problème de convertibilité des fonds des établissements du Maghreb et en Egypte :
 Un accord est intervenu avec l’office des changes du Maroc pour 2 ans.
 La très forte dévaluation du dinar tunisien soit 21% de chute avec un effet change très important car la remontée de la participation aux salaires des résidents se fait en euros.
Consciente des difficultés, l’AEFE n’envisage pas de baisse de programmation sur les projets immobiliers en cours mais une reprogrammation de leur financement pour soulager les familles.

C’était également le dernier CA d’Anne Marie Descôtes , directrice générale de la mondialisation (MAE) qui partait le lendemain prendre ses fonctions d’ambassadrice de France à Berlin. Elle était émue de quitter l’Agence qu’elle a dirigée pendant 5 ans et présidé pendant 4 ans.
Elle a rappelé qu’au cœur des grands enjeux du monde contemporain, la bataille pour la formation et le « soft power » est cruciale. Le nouveau ministre, M. Le Drian est sensible à l’importance du réseau et aux budgets à maintenir de programmes absolument stratégiques (prg185 AEFE et prg 209 Aide au développement).
Elle a salué le travail de L’AEFE et ses partenaires qui ont montré que le réseau était capable de s’adapter aux nécessités contemporaines (établissements scolaires, réseau label France Education, FLAM, projet de l’école française numérique, conçue de façon complémentaire à ce qui existe déjà pour adapter l’offre aux besoins de nouveaux élèves et de leurs enseignants .
La présidente a évoqué la disparition de François Turlan, ancien représentant du SNUIPP au conseil d’administration et de M. Bresch, proviseur de Séoul.

Quelques réponses aux questions diverses
# Structures des classes (et classes multi-niveaux) : Par quels moyens l’Agence entend rappeler aux établissements du réseau la nécessité de communiquer, lors du Conseil d’école du 3e trimestre, la structure des classes prévue à la rentrée scolaire suivante ? Cette information revêt une importance d’autant plus grande dans les pays méconnaissant le principe des classes multi-niveaux pratiqué dans le réseau français.
Réponse :
Les 17 inspecteurs en résidence vont être informés via le service pédagogique de cette demande et la diffuseront aux directeurs d’école sous couvert des chefs d’établissement pour favoriser une meilleure compréhension de l’organisation des classes, y compris multi-niveaux, avant la prochaine rentrée scolaire.
# Pas de lycée prévu à Fès : Une forte pression existe à Fès pour que les élèves puissent poursuivre leurs études sur place en lycée en seconde sans avoir à rejoindre le lycée de Meknès. Le programme des travaux de restructuration ne prévoient pas, dans l’espace existant, l’accueil de classes de lycée à Fès et le SPSI prévoit une rénovation de l’internat de Meknès pour accueillir dans de meilleures conditions les collégiens de Fès à leur entrée en seconde.

Non détachement des postes d’enseignants titulaires dans le réseau de l’AEFE Maroc. Pour la prochaine rentrée, 7 demandes de détachement pour le Maroc n’ont pas été accordées par le MENESR au 22 mai 2017 (5 dans le premier degré et 2 dans le second degré), sur 692 postes de résidents implantés au Maroc.

Comment doit réagir un enseignant subissant des interventions malveillantes de la part d’un parent d’élève, au point de craindre un procès ? Quels sont ses droits et devoirs en pareil cas ?
Réponse :
Un enseignant subissant des intentions malveillantes de la part d’un parent d’élèves, dans le cadre de l’exercice de ses fonctions, doit en informer sa hiérarchie. Face à une attitude défiante d’un parent d’élève, l’enseignant est invité à faire preuve, en sa qualité d’agent public, de retenue et de réserve.
L’Agence a la possibilité d’accorder, s’il y a lieu, une protection fonctionnelle visant à « protéger le fonctionnaire contre les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu’une faute personnelle puisse lui être imputée ». Cette protection fonctionnelle est organisée par la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée.
La demande de protection fonctionnelle doit être adressée par l’agent à la direction des ressources humaines de l’Agence, sous couvert de la voie hiérarchique. Au vu des éléments de faits apportés par l’agent, l’Agence se prononcera sur l’octroi d’une protection fonctionnelle.
Dans l’hypothèse où la situation se dégraderait, et qu’une action en justice serait intentée, l’octroi de la protection fonctionnelle permet à l’agent de se défendre, l’établissement prenant en charge les frais liés à sa défense.

Harcèlement. Existe-t-il un protocole (charte du vivre ensemble) que l’on pourrait diffuser
auprès des établissements (relations entre élèves, entre personnels, personnels et élèves, parents et
personnels...) pour prévenir et au besoin, gérer, une situation de harcèlement ?

L’Agence mène à l’heure actuelle une réflexion avec la délégation ministérielle en charge de la lutte et de
la prévention des violences en milieu scolaire.
Ce travail vise à mettre à disposition des communautés éducatives des outils d’évaluation du climat
scolaire au sein des établissements. Il vise à sensibiliser les différents acteurs aux enjeux des
problématiques de harcèlement et à déployer une politique préventive (dans le cadre par exemple du
parcours citoyen).
Parallèlement, des actions de formation à destination des personnels de vie scolaire se mettent en place
dans plusieurs zones pour la rentrée 2017.
Au niveau des relations entre les personnels, une évolution des instances au sein des établissements
est prévue, présentée au prochain comité technique. Il est en effet prévu d’instituer au sein des
établissements une commission hygiène, sécurité et conditions de travail, qui aura notamment pour
objet de prévenir, repérer et analyser les risques professionnels et proposer, si nécessaire, des actions
de prévention du harcèlement.

INE : où en est-on pour les élèves du réseau ?
La question de l’attribution d’un Identifiant National Elève (INE) est une préoccupation ancienne de
l’Agence. L’AEFE souhaite que tous les élèves scolarisés a minima entre la 6ème et la terminale puissent
détenir cet identifiant.
Le ministère de l’Éducation nationale dans son Plan Numérique prévoit l’accès aux usagers (équipes et
élèves) à un ensemble d’applications et services numériques utiles notamment à la scolarité (éduTèque,
English For Schools) et aux processus d’affectation vers la France au niveau Lycée post 3ème : Affelnet,
et post bac : APB.
Ces deux derniers processus sont gérés par l’Agence et fonctionnent malgré l’absence de l’INE, il en va
de même pour les processus d’inscription et de délivrance des diplômes et examen nationaux (DNB,
BAC).
La préoccupation actuelle est la mise à disposition du Livret Scolaire Unique utile au report de
l’évaluation du socle commun pour chaque élève scolarisé à partir du cycle 3 car elle est obligatoire à la
délivrance du DNB. Depuis mai 2016, la Direction du Numérique pour l’Éducation (DNE du MENESR) et
les services de l’Agence ont échangé sur le sujet pour trouver une solution. Un groupe de travail
interministériel devait être créé en mars-avril 2017, mais les services du MENESR n’ont pas eu la
disponibilité nécessaire pour initier le travail. L’AEFE reste à la disposition du MENESR sur ce sujet.
De son côté, l’Agence élabore différentes hypothèses de travail pour faire évoluer son système
d’information. La constitution d’une base élèves (et plus largement, la création d’une base de données
regroupant les utilisateurs du système d’information de l’AEFE) est désormais un objectif partagé par les
services de l’Agence.
Cette base permettrait, d’une part, de fournir un accès simple et sécurisé aux services numériques
développés par l’Agence, et d’autre part, de proposer des modalités d’échanges techniques avec le
système d’information du MENESR.

Calendrier scolaire Beaucoup d’établissements élaborent leur calendrier scolaire en fonction de contraintes qui, cumulées, font que ces établissements n’offrent pas 36 semaines effectives de cours par an et ne s’approchent pas non plus de la moyenne OCDE de 180 jours qui était celle visée par le ministère de l’Éducation nationale. Quelles règles sont édictées par l’AEFE pour que le compte y soit ?
Réponse :
Le volume annuel de cours peut être effectivement adapté pour tenir compte des situations locales. Ces aménagements ne peuvent avoir pour effet de réduire les horaires de classe (enseignement dispensé à tous les élèves) en deçà d’un volume annuel de 864 heures.
En revanche, en cas de mise en place d’un dispositif d’enseignement plurilingue, portant la semaine à 26 heures d’enseignement obligatoire, le volume annuel ne pourra pas excéder 936 heures.
De manière générale, une attention particulière est systématiquement portée sur le volume horaire annuel. Il devra respecter les horaires d’enseignement obligatoires et l’utilisation totale ou partielle de ce type de dispositif.

6 juin 2017

INE : où en est-on pour les élèves du réseau ?

La question de l’attribution d’un Identifiant National Elève (INE) est une préoccupation ancienne de l’Agence. L’AEFE souhaite que tous les élèves scolarisés a minima entre la 6ème et la terminale puissent
détenir cet identifiant.

INE : où en est-on pour les élèves du réseau ?

Le ministère de l’Éducation nationale dans son Plan Numérique prévoit l’accès aux usagers (équipes et élèves) à un ensemble d’applications et services numériques utiles notamment à la scolarité (éduTèque, English For Schools) et aux processus d’affectation vers la France au niveau Lycée post 3ème : Affelnet,
et post bac : APB.
Ces deux derniers processus sont gérés par l’Agence et fonctionnent malgré l’absence de l’INE, il en va de même pour les processus d’inscription et de délivrance des diplômes et examen nationaux (DNB, BAC).
La préoccupation actuelle est la mise à disposition du Livret Scolaire Unique utile au report de l’évaluation du socle commun pour chaque élève scolarisé à partir du cycle 3 car elle est obligatoire à la délivrance du DNB. Depuis mai 2016, la Direction du Numérique pour l’Éducation (DNE du MENESR) et
les services de l’Agence ont échangé sur le sujet pour trouver une solution. Un groupe de travail interministériel devait être créé en mars-avril 2017, mais les services du MENESR n’ont pas eu la disponibilité nécessaire pour initier le travail. L’AEFE reste à la disposition du MENESR sur ce sujet.
De son côté, l’Agence élabore différentes hypothèses de travail pour faire évoluer son système d’information. La constitution d’une base élèves (et plus largement, la création d’une base de données regroupant les utilisateurs du système d’information de l’AEFE) est désormais un objectif partagé par les services de l’Agence.
Cette base permettrait, d’une part, de fournir un accès simple et sécurisé aux services numériques développés par l’Agence, et d’autre part, de proposer des modalités d’échanges techniques avec le système d’information du MENESR

29 mai 2017

Journée de la différence à Zurich

Je suis différent comme toi : faire découvrir et comprendre les troubles cognitifs aux élèves.

Depuis un an, la commission Enfants à Besoins Particuliers a proposé et aidé la direction du lycée à mettre en place une journée de la différence pour tous les élèves de la maternelle à la terminale.
Son projet et but, était de faire comprendre à chacun que nous sommes tous différents et que si l’on connait ces différences, on les comprend mieux et donc on les accepte mieux. Le mieux vivre ensemble est relatif à toutes ses notions.
Les membres de la commission avaient remarqué au cours de différentes discussions avec des parents, des enfants mais aussi des enseignants, que les troubles « dys » étaient mal connus et donc incompris. Certains élèves « dys » souffraient car les aménagements mis en place en classe étaient vécus comme des « avantages » par les autres élèves.
Deux membres de la commission ont donc réfléchi et conçu des ateliers pour faire découvrir et vivre les troubles cognitifs. Les troubles présentés étaient : la dysgraphie, la dyslexie, la dyspraxie, le TDA, la dysphasie.
Dix parents se sont portés volontaires et ont donné de leur énergie et leur enthousiasme pour animer les ateliers.
Pour sa partie, seuls les élèves du collège étaient concernés. La commission a donc décidé d’être le moins possible doctoral mais plus dans la pratique et le ressenti par le vécu. Chaque atelier a été conçu pour être interactif et concret. Par exemple, lire un texte tel que le voit un dyslexique, vivre avec des gants de ski pour comprendre la « maladresse » d’un dyspraxique. Il était important pour nous que chaque élève vive le handicap et le ressente.
Chaque binôme de parents avait pour support un power point et du matériel distribué par la commission pour animer les ateliers.
Les binômes sont intervenus pour chacun dans deux classes. La durée de l’intervention fut d’une heure par classe
Par ailleurs, les professeurs animaient eux aussi des ateliers et des débats autour de la différence, du harcèlement avec des affiches et des vidéos de l’éducation nationale ainsi que des jeux de rôle pour support.
La commission n’est pas intervenue dans les classes du lycée, du primaire et de la maternelle. Cependant des actions ont été menées dans toutes ces classes par les enseignants.

Bilan :
Les enseignants et le personnel du lycée se sont fortement mobilisés et la réussite de cette journée est incontestée.
Les élèves ont été très réceptifs aux interventions de la commission.

De nombreuses questions ont été posées par les élèves lors des ateliers et leur participation très active. Il y avait un intérêt manifeste.
Il apparait que les élèves « dys », suite à cette journée, ont reçu des manifestations de soutien et de compréhension de la part de leurs camarades de classe.
Certains élèves « dys » ont pris la parole volontairement (sans aucune contrainte ou quelconque incitation !) devant leurs camarades pour expliquer leur trouble et leurs difficultés.

Un mur de la différence a été créé au collège/lycée ainsi qu’un autre mur au primaire.

Il est prévu de renouveler cette journée l’année prochaine. Voir le ppt

Merci aux parents mobilisés !

23 mai 2017

Remise de prix du concours dis-moi dix mots

La cérémonie de remise de prix du concours dis moi dix mots sur la toile s’est déroulée à l’Académie française, le 18 mai 2017. Elle a réuni des collèges et lycées de France et de l’étranger, des établissements étrangers et des établissements de formation professionnelle.

http://www.mlfmonde.org/remise-de-p...
L’édition 2017 du concours dis-moi dix mots, consacrée à l’adaptation du français aux usages du numérique compte 327 projets envoyés depuis la France et l’étranger. Le jury s’est réuni le 21 avril dans les locaux du CLEMI pour évaluer les réalisations collège et lycée et la cérémonie de remise des prix s’est déroulée le 18 mai 2017 à l’Académie française : Hélène Carrère d’Encausse, membre de l’Académie française, Loïc Depecker, délégué général à la langue française et aux langues de France au Ministère de la Culture et de la Communication et Anne Tallineau, directrice générale déléguée de l’Institut français, ont présidé la cérémonie.Cérémonie remise de prix, dis moi dix mots, paris, 18 mai 2017
Onze candidatures issues d’établissements appartenant au réseau mlfmonde ont été enregistrées, notamment le Grand lycée franco libanais de Beyrouth, le collège français de Reus, le lycée français d’Alexandrie, le lycée Guébré Mariam à Addis Abeba, Dallas International school et l’Ecole franco américaine de Chicago. Bien que le réseau ne compte pas de lauréats cette année, certains élèves ont produit des travaux intéressants en exploitant les dix mots de la présente édition.

Liste des lauréats du concours dis-moi dix mots 2017
http://www.mlfmonde.org/wp-content/uploads/2017/05/laureats_DMDM2016_2017_Toile.pdf

19 mai 2017

Commission Nationale des Bourses scolaires les 14 et 15 juin

Jean-Nicolas Pagnoux (Madrid) et Virginie Royer (Londres) y représenteront les parents.

19 mai 2017

L’édition 2017 d’Ambassadeurs en herbe célèbre les valeurs de l’olympisme

L'édition 2017 d'Ambassadeurs en herbe célèbre les valeurs de l'olympisme

La finale a réuni dans les locaux du ministère des Affaires Etrangères, rue de la Convention, à Paris, les lauréats du concours qui se déroule depuis des mois, d’abord dans 99 établissements puis au niveau régional et enfin mondial.
Les élèves de primaire, collège et seconde débattaient autour des valeurs du sport : effort, respect des règles, solidarité. D’ailleurs, à la devise classique : « Citius, Altius, Fortius »( plus vite, plus haut, plus fort), l’olympisme aujourd’hui préfère promouvoir une éthique : l’excellence, l’amitié et le respect et une philosophie de vie qui comprend l’éducation du corps et de l’esprit par le sport.
Nous avons assisté à d’excellentes présentations et débats !

19 mai 2017

La FAPEE a participé au séminaire des chefs d’établissement partant dans le réseau

La FAPEE a participé au séminaire des chefs d'établissement partant dans le réseau

Ont été abordés, parmi les thèmes traités lors du séminaire qui s’est déroulé du 15 au 19 mai au CIEP (Centre International d’Etudes Pédagogiques) :

 La qualité de l’offre éducative
Accueillant les 158 personnels (chef d’établissement, directeurs d’école, DAF) dont 91 primo-partants, Christophe Bouchard a vanté l’excellence du réseau mais insisté sur la constante amélioration de la qualité de l’offre éducative attendue par les familles au niveau de l’enseignement des langues, (au rang desquelles le français), de l’adaptation des programmes aux exigences locales, de la diversification de l’offre éducative (filières technologiques), des élèves à besoins éducatifs particuliers,…

 La gouvernance des établissements conventionnés :
"C’est un modèle original, indispensable au développement du réseau, un partenariat public-privé qui installe une co-gouvernance avec un rôle important de l’état français (dont la mise à disposition de personnels), et des opérateurs privés (les organismes gestionnaires)
La contrainte qui pèse sur les finances publiques pèse sur la capacité de modernisation du réseau (contraintes en ressources humaines à la fois en raison du plafond d’emplois et de la disponibilité des personnels que l’on observe par les refus de détachements d’enseignants par les recteurs des académies d’origine."

 Le rôle des parents dans l’écosystème EFE :
Nathalie Aroyo, membre actif du conseil d’administration de la FAPEE, a rappelé les attentes des parents du réseau qui souhaitent être associés en pleine transparence aux choix stratégiques et éducatifs de leurs établissements. Ancienne présidente du comité de gestion de Dubaï, elle a expliqué les fondamentaux de la gouvernance et le rôle incontournable des parents à la fois contributeurs financiers majeurs dans l’enseignement français à l’étranger (assumant près de 70% des coûts) et leur engagement bénévole.

« L’AEFE tient au modèle de l’établissement conventionné »
Cette remarque du directeur de l’AEFE nous agréée parce que nous la partageons et les parents dans leur grande majorité sont attachés au conventionnement. Cependant le modèle doit évoluer. Nathalie Aroyo a souligné les limites du bénévolat et des ressources humaines disponibles. Le fait que les comités de gestion aient recours à des postes supports va dans le sens d’une plus grande professionnalisation. Et c’est normal.
Le directeur adjoint, Jean-Paul Négrel a rappelé aux DAF partants l’exigence croissante du pilotage budgétaire et financier des établissements, très loin de l’EPLE (établissement public local d’enseignement) qui est leur référence en France.

Invité à prendre la parole à l’ouverture du séminaire, Jean Christophe Deberre, directeur général de la Mission Laïque Française, a rappelé que « les parents d’élèves sont de bons usagers, de bons contributeurs du réseau. L’exigence est le 1er de leurs droits parce qu’ils ont accepté de venir chez nous. »
Sur l’évolution de l’homologation : « L’enseignement français doit être compatible avec l’enseignement universitaire international « 

17 mai 2017

Prévention des discriminations

Chaque 17 mai, la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie est l’occasion de rappeler que la prévention des discriminations sous-tend l’ensemble de la politique éducative de promotion de l’égalité des droits et de garantie de la réussite de toutes et tous, dans un environnement scolaire protecteur. Elle est une composante du parcours citoyen de l’élève. Pour travailler sur les discriminations et les violences fondées en particulier sur l’orientation sexuelle, une campagne de sensibilisation "L’homophobie n’a pas sa place à l’école" est mise à disposition de la communauté éducative ainsi que des ressources pour accompagner les enseignements, notamment l’enseignement moral et civique, les actions éducatives et la vie collégienne et lycéenne.
http://eduscol.education.fr/pid2583...

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