Actualités

3 avril 2020

Des examens en contrôle continu

Des examens en contrôle continu

En raison de la situation sanitaire de confinement, la nouvelle formule écarte les épreuves écrites et orales terminales.

Les critères qui ont prévalu dans cette décision : ne pas léser les élèves, garantir leur sécurité, garantir l’équité, assurer un maximum de semaines de cours jusqu’en juin.

Les notes des épreuves seront la moyenne des notes obtenues au 1er et 2ème trimestre . Les notes obtenues en cette période de confinement ne compteront pour des raisons d’équité mais l’assiduité des élèves durant toute l’année sera un élément pris en compte.
DNB : moyennes des notes sur les 1er et 2eme trimestres
Première : épreuve anticipée de français : à l’écrit, moyenne du contrôle continu, à l’oral , une épreuve terminale est maintenue si les conditions sanitaire le permettent, avec moins de textes (15)
E3C : l’épreuve 2 est supprimée. Les notes des E3C seront la moyenne des épreuves E3C1 et E3C2 (passée en terminale).
L’enseignement de spécialité abandonné en fin de 1ère et l’enseignement scientifique seront évalués sur le contrôle continu de l’année (hors notes durant la période de confinement)
Bac de terminale : les épreuves seront évaluées sur le contrôle continu des 2 premiers trimestres.
Un jury d’harmonisation composé d’inspecteurs étudiera les livrets scolaires pour garantir l’équité, l’harmonisation des notes entre établissements et l’assiduité des candidats jusqu’en juin.
Pour les élèves ayant des notes entre 8 et et 10, des oraux de rattrapage seront organisés début juillet.
Pour ceux dont les notes en contrôle continu sont inférieures à 8, une session classique sera organisée en septembre. Pour les élèves passant le bac en candidats libres, au CNED, le bac sera passé en septembre également.

1er avril 2020

Message des ministres aux équipes de l’EFE

Aux enseignants, personnels administratifs et personnels de direction
des établissements d’enseignement français à l’étranger
en raison de la crise du Covid-19

message_des_ministres_aux_personnels_de_l_efe_-_310320.pdf

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Message des ministres aux équipes de l'EFE
26 mars 2020

Courrier aux ministres pour les établissements et les familles du réseau

Appel de la FAPEE pour un plan d’urgence solidaire pour le réseau d’enseignement français à l’étranger afin d’assurer ensemble la survie des établissements.

Courrier aux ministres pour les établissements et les familles du réseau

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Courrier aux ministres pour les établissements et les familles du réseau

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25 mars 2020

Aménagement du calendrier et des concours postbac

Aménagement du calendrier et des concours postbac

A la lumière de l’évolution de la situation sanitaire sur le territoire national et après avoir échangé avec la conférence des présidents d’université, la conférence des grandes écoles et la conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs, Jean-Michel Blanquer et Frédérique Vidal ont décidé de réviser le calendrier ainsi que les modalités d’organisation des concours nationaux prévus au printemps 2020, avec pour priorités de préserver la santé des étudiants et de garantir l’égalité de traitement de l’ensemble des candidats. Lire

24 mars 2020

Continuité pédagogique

Vademecum de l’éducation nationale française. Beaucoup de réponses à vos questions y sont disponibles, notamment sur les conseils de classe et Parcoursup.

Continuité pédagogique

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24 mars 2020

Ressources éducatives : Les pépites de la semaine #1

Excellent point du service pédagogique de la MLF sur les ressources les plus intéressantes et les plus variées, notamment en langues.

Ressources éducatives : Les pépites de la semaine #1

MLF solidaireSite

13 mars 2020

Fermetures d’établissements

Fermetures d'établissements

Chers tous,

Les nouvelles de fermetures d’établissements tombent les unes après les autres. Nous estimions hier matin, au CA de l’AEFE, que plus du tiers des établissements scolaires du réseau étaient fermés. Lundi il y en aura à notre avis bien plus de la moitié, tout le réseau Liban et Moyen Orient, la majorité des établissements d’Europe, le réseau tunisien…
Hier soir, le président français a annoncé la fermeture en France de tous les établissements scolaires et universitaires, les crèches, à compter de lundi. Nous sommes entrés dans la lutte préventive pour gagner du temps sur la propagation du virus et permettre aux hôpitaux de faire face. Le discours du président était un discours de mobilisation et de civisme. Tous les parents, dans les pays touchés par la crise sanitaire, doivent s’organiser pour faire l’école à la maison. Nous sommes conscients de la difficulté majeure de parents qui sont aussi des actifs. Normalement - mais qu’y a-t-il de normal dans cette crise inédite…- l’enseignement à distance via les ENT de vos établissements, le CNED, fonctionnent. Nos amis d’Asie le pratiquent, pour certains depuis janvier en faisant au mieux dans les limites d’une situation de confinement. Les enseignants, les directions sont mobilisées. Les APE aussi. Les bureaux restent en contact étroit avec la direction de leur établissement, sont associés à la cellule de crise. Elles confortent aussi les communautés parentales. Vos partages d’expérience, vos solutions adhoc sont utiles à toute notre communauté comme ce que fait, à Tokyo, l’APE-FAPEE, en circulant un google form pour permettre aux parents de mutualiser leur disponibilité et leur besoin de garde.

Nous restons à votre service.

Bon courage à vous,

Le bureau

12 mars 2020

Déclaration liminaire de la FAPEE

CA AEFE 12 mars 2020

Déclaration liminaire de la FAPEE

Madame la présidente,
Monsieur le directeur,
Mesdames, Messieurs les administrateurs,

Nous voudrions tout d’abord exprimer notre solidarité aux communautés scolaires qui subissent la crise sanitaire mondiale et dont les établissements sont fermés, pour certains depuis bientôt un mois et demi, parfois sans aucune visibilité sur la réouverture et avec de nouvelles fermetures annoncées jour après jour. Même si les équipes de direction et les équipes enseignantes sont totalement mobilisées pour assurer une continuité pédagogique– et il faut les en remercier – cela reste compliqué pour les familles qui doivent garder leurs enfants à la maison et les encadrer dans leurs apprentissages sans parler des difficultés financières que certains rencontrent. Des mesures d’aide ponctuelle aux familles et une révision de l’enveloppe et des critères de l’aide à la scolarité dans les zones les plus affectées doivent être envisagées : nous en avons d’ailleurs déjà fait la demande et nous réjouissons des avancées en la matière. Il faudra également aider les organismes gestionnaires les plus fragiles qui auront été impactés par cette crise sans quoi la pérennité de certains établissements pourrait être remise en cause.

Nous tenons à remercier toutes les équipes des services centraux de l’agence et en particulier la direction, la cellule de prévention et de crise et le service pédagogique pour leur disponibilité et la qualité des échanges en ces moments particulièrement difficiles.

Concernant les groupes de travail à l’AEFE, et notamment ceux sur la gouvernance et sur le financement du réseau, nous nous réjouissons de leur tenue dans les prochains jours. C’était une demande forte de notre fédération et nous espérons que ce sera l’occasion d’un véritable dialogue constructif et aboutissant à des résultats concrets :

  • Nous refuserons une réforme de gouvernance qui ne donne pas de réels pouvoirs aux parents dans les instances de concertation, tant dans les établissements qu’au niveau central. A cet effet, le comité d’audit ne peut en aucun cas être considéré comme l’instance qui donnera aux parents le même niveau d’information que les représentants des personnels comme s’y est engagé le Secrétaire d’état. Nous réitérons ici notre souhait d’avoir une instance centrale qui soit un lieu d’échange et de débats sur le même modèle que l’instance qui sera mise en place dans les EGD ;
  • Nous refuserons également une réforme du financement de l’agence dans laquelle les contributions financières des parents seraient la seule variable d’ajustement pour équilibrer les comptes.

Nous mettrons tout en œuvre pour que la réforme de l’AEFE se traduise  :

  • Par une gouvernance où les familles sont véritablement associées ;
  • Par des mesures d’économies structurelles (et non pas éphémères comme des coupures de postes inconsidérées) ;
  • Par des améliorations substantielles en termes d’équité entre les établissements tout en maintenant une logique de solidarité dans le réseau.

Concernant l’ANEFE, lors du dernier conseil d’administration, nous avions fait part de notre étonnement qu’aucun nouveau dispositif de garantie n’ait encore vu le jour et signalé que les scenarii proposés étaient totalement irréalistes. Quasiment quatre mois après, nous ne pouvons que déplorer en être toujours aux palabres interministérielles portant, je cite, « sur le niveau de quotité de la garantie prise en charge par l’Etat et sur la tarification à appliquer selon le risque ». Dans le meilleur des cas, nous arriverons à un dispositif qui répondra certes à des règles prudentielles mais aucunement aux besoins des établissements.

Concernant les hausses d’écolages dans les EGD, nous le disons à chaque conseil d’administration et le répétons : les familles ont besoin de visibilité et d’assurance qu’elles ont eu raison de faire le choix de l’enseignement français à l’étranger. Scolariser un enfant dans le réseau est un engagement sur 15 ans. Le contrat éducatif que l’AEFE passe avec elles doit les assurer, qu’à moyens financiers constants, elles pourront y arriver. Il faut que des règles précises sur les augmentations d’écolages soient mises en place par l’agence dans les établissements qu’elle gère. Le secrétaire d’Etat Jean-Baptiste Lemoyne a récemment déclaré
« Nous allons veiller à faire passer le message à l’AEFE qu’il y a un taux mondial d’inflation de 3,5% et qu’il ne faut pas aller – nous pensons – au-delà de ce type de revalorisation parce que très clairement ça pèse ensuite sur les familles qui font déjà de gros efforts pour scolariser leurs enfants ». Une règle d’or devrait être d’adopter un taux d’augmentation des écolages égal au taux national d’inflation auquel s’ajouterait un pourcentage fondé et fixé sur 3-5 ans pour la maintenance préventive et les investissements futurs. Nous sommes d’ailleurs toujours dans l’attente de la liste des EGD dont les augmentations pour 2020 seront supérieures à l’inflation et les raisons invoquées.

Concernant le compte financier, il faut se réjouir d’un solde budgétaire bénéficiaire, en revanche il faut rappeler que c’est notamment dû à certains investissements de structure qui n’ont pas été réalisés. Ce n’est pas avec un appareil de production vieillissant qu’on restera attractif et encore moins qu’on développera le réseau sauf à bien sûr vouloir se reposer exclusivement sur de nouveaux établissements partenaires. Ce solde bénéficiaire est également dû à une sous-utilisation de l’aide à la scolarité : c’est quelque chose qui n’est pas normal et une solution doit absolument être trouvé dans le cadre du prochain groupe de travail.

Finalement, permettez-nous de vous faire part de notre indignation du vote contre la participation en visioconférence de la députée Samantha Cazebonne. La personne qui a voté contre aurait peut-être préféré que la députée ne respecte pas les consignes données par le président de l’Assemblée nationale et prenne le risque de venir nous contaminer ? C’est un piètre exemple qui est donné aujourd’hui et une contradiction totale avec les valeurs censées être véhiculées par l’école française.

Je vous remercie de votre attention.
François Normant Président de la FAPEE

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Declaration liminaireCAAEFE12/3/2020

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5 mars 2020

La FAPEE exprime sa solidarité aux communautés scolaires

La FAPEE exprime sa solidarité aux communautés scolaires

La FAPEE souhaite exprimer sa solidarité aux communautés scolaires qui subissent la crise sanitaire mondiale et dont les établissements sont fermés, pour certains depuis plus d’un mois et parfois sans aucune visibilité sur la réouverture. Même si les équipes de direction et les équipes enseignantes sont totalement mobilisées pour assurer une continuité pédagogique – et il faut les en remercier – cela reste compliqué pour les familles qui doivent garder leurs enfants à la maison et les encadrer dans leurs apprentissages sans parler des difficultés financières que certains parents commencent à rencontrer. Le bureau de la FAPEE est à l’écoute des APE et échange régulièrement avec la cellule de prévention et de crise de l’AEFE et le service pédagogique pour qu’il y ait une meilleure information et une adaptation des dispositifs mis en place dans les établissements.

L’année 2020 est celle du 30e anniversaire de l’AEFE et du 40e anniversaire de la FAPEE. C’est aussi l’année de mise en œuvre du plan de développement de l’enseignement français à l’étranger et des nécessaires réformes qui doivent l’accompagner. A cet effet, la FAPEE a sollicité et obtenu la mise en place de plusieurs groupes de travail à l’AEFE notamment sur la gouvernance et sur le financement du réseau.

Nous avons indiqué à l’AEFE que nous refuserions une réforme qui ne donne pas de réels pouvoirs aux parents dans les instances de concertation ou qui soit purement comptable et ne vise qu’à encore augmenter les contributions des parents pour équilibrer les comptes de l’Agence. Nous mettrons tout en œuvre pour que la réforme de l’AEFE se traduise par des mesures d’économies structurelles (et non pas éphémères comme des coupures de postes inconsidérées) et des améliorations substantielles en termes d’équité entre les établissements tout en maintenant une logique de solidarité dans le réseau.

Nous avons également rappelé à la Direction générale de la mondialisation (DGM, tutelle de l’AEFE) que nous étions toujours dans l’attente du doublement du nombre de sièges pour les fédérations de parents d’élèves au conseil d’administration de l’AEFE et que nous devions – comme s’y était engagé le secrétaire d’Etat Jean-Baptiste Lemoyne – être davantage associés en amont à la préparation des décisions de l’AEFE en particulier dans le domaine budgétaire.

Je vous souhaite une bonne lecture de cette newsletter.

François Normant

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